Questions fréquentes (FAQ) sur le développement durable et Aubrilam.

Questions réponses et définitions sur le développement durable et Aubrilam.

Vous ne trouvez pas réponses à vos questions ? Posez nous vos questions sur le développement durable et Aubrilam.

I – Le développement durable

  1. Qu’est-ce que le développement durable ?
  2. Qu’est-ce que l’empreinte écologique ?
  3. Qu’est ce que l’Analyse du Cycle de Vie ACV (ou Life Cycle Analysis LCA) ?
  4. Qu’est-ce que l’éco-conception d’un produit ?
  5. Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?
  6. Comment définit-on une énergie non-renouvelable ?
  7. Qu’est-ce que la consommation d’énergie nette ?
  8. Quelles sont les catégorie de déchets dangereux ?
  9. Qu’est-ce que l’acidification de l’air ?
  10. Qu’est-ce que l’eutrophisation des plans d’eau ?
  11. Qu’entend-on par appauvrissement de la couche d’ozone ?
  12. Qu’est-ce que l’ozone photochimique ? A-t-il un rapport avec la couche d’ozone qui nous protége ?

II – Les produits Aubrilam, le bois et le développement durable

  1. Qu’est-ce que le bois avec la certification FSC ?
  2. Exploiter la forêt n’est-il pas contraire à la lutte contre l’effet de serre ?
  3. Qu’est-ce que le « potentiel écologique » d’un mât bois Aubrilam ?

III – Glossaire du développement durable et des fiches d’empreinte environnementale et des unités utilisées

  1. Empreinte carbone ou empreinte CO2 ou Potentiel de réchauffement climatique (GWP – Global Warming Potential)
  2. Consommation d’énergie (ED – Energy depletion)
  3. Production de déchets dangereux (HWP – Hazardous Waste Production)
  4. Acidification de l’air  (AA – Air Acidification)
  5. Eutrophisation de l’eau (WE – Water Eutrophication)
  6. Consommation d’eau (WD – Water Depletion)
  7. Toxicité de l’eau (WT – Water Toxicity)
  8. Epuissement des ressources naturelles (RMD – Raw Material Depletion)
  9. Appauvrissement de la couche d’ozone (OD – Ozone Depletion)
  10. Toxicité de l’air (AT – Air Toxicity)
  11. Création d’ozone photochimique  (POC – Photochemical Ozone Creation)

I – Le développement durable

  1. Qu’est-ce que le développement durable ?
    C’est « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. » G.H. Brundtland, 1987, 1er ministre de Norvège.
  2. Qu’est-ce que l’empreinte écologique ?
    L’empreinte écologique vise à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète. Elle se mesure généralement en surface (hectares par individu, ou hectares consommés par une ville ou un pays pour répondre à ses besoins, par exemple). Cette surface traduit, grâce à un système de conversion une quantité de ressources nécessaires par système opérant.
  3. Qu’est ce que l’Analyse du Cycle de Vie ACV (ou Life Cycle Analysis LCA) ?
    C’est un moyen efficace et systématique d’évaluation des impacts environnementaux d’un produit.
    Le but fondamental, suivant la logique de pensée cycle de vie, est de réduire la pression d’un produit sur les ressources et l’environnement tout au long de son cycle de vie, de l’extraction des matières premières jusqu’à son traitement en fin de vie (mise en décharge, incinération, recyclage, etc), cycle souvent qualifié de berceau au tombeau (« cradle to grave » en anglais). Un effet secondaire est qu’en limitant les besoins en ressources et en énergie, la chaîne de valeur du produit peut s’en trouver améliorée.
  4. Qu’est-ce que l’éco-conception d’un produit ?
    L’écoconception est le nom donné aux domaines de la recherche et développement (R&D) et de l’ingénierie technique visant la production de biens de consommation conçus – dès l’amont – pour limiter leurs impacts environnementaux, en disponibles dans les conditions techniques et économiques du moment, il définit le mode de production ou de réponse à une demande de service, en introduisant les améliorations environnementales possibles)
  5. Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?
    L’empreinte carbone permet de comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre. Cela permet une évaluation des émissions directes ou induites par une activité.
  6. Comment définit-on une énergie non-renouvelable ?
    Une énergie non-renouvelable est une source d’énergie qui ne se renouvelle pas assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à l’échelle de l’homme, ou même qui ne se renouvelle pas du tout, par opposition aux énergies renouvelables.
  7. Qu’est-ce que la consommation d’énergie nette ?
    C’est la consommation d’énergie totale moins la commomation d’énergie renouvelable.
    En = Et – Er
  8. Quelles sont les catégorie de déchets dangereux ?
    Les déchets sont considérés comme dangereux s’ils présentent une ou plusieurs des propriétés suivantes : explosif, comburant, inflammable, irritant, nocif, toxique, cancérogène, corrosif, infectieux, toxique pour la reproduction, mutagène, écotoxique.
  9. Qu’est-ce que l’acidification de l’air ?
    L’acidification de l’air est un phénomène de pollution atmosphérique qui met en cause le soufre, par la transformation progressive du dioxyde de soufre SO2 en acide sulfurique.
  10. Qu’est-ce que l’eutrophisation des plans d’eau ?
    L’eutrophisation est la modification et la dégradation d’un milieu aquatique, lié en général à un apport exagéré de substances nutritives, qui augmentent la production d’algues et de plantes aquatiques.
  11. Qu’entend-on par appauvrissement de la couche d’ozone ?
    La couche d’ozone ou ozonosphère désigne la partie de la stratosphère contenant une quantité relativement importante d’ozone (concentration de l’ordre d’un pour cent mille). Cet ozone est produit par l’action du rayonnement solaire sur les molécules de dioxygène à haute altitude (entre 20 et 50 km d’altitude). À cette haute altitude, la couche d’ozone a pour effet d’absorber la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet, qui se trouve être dangereux pour les organismes vivants.
    une diminution périodique de l’ozone dans cette région polaire. Ce que l’on a appelé le « trou de la couche d’ozone »
  12. Qu’est-ce que l’ozone photochimique ? A-t-il un rapport avec la couche d’ozone qui nous protége ?
    Cet ozone, en tant que superoxydant, est un polluant majeur de l’air, nocif pour la santé de l’homme, des animaux et des plantes, alors que la couche d’ozone à haute altitude, a des effets positifs.
    La pollution par l’ozone au niveau du sol résulte d’un mécanisme complexe. L’ozone troposphérique est massivement formé à partir de polluants « précurseurs », sous l’effet du rayonnement solaire (UV) ; il s’agit notamment du dioxyde d’azote NO2 émis par les échappements des véhicules, des cheminées, incinérateurs et incendies de forêts (souvent volontaires, ou secondairement induits par le drainage et le réchauffement climatique).

II – Les produits Aubrilam, le bois et le développement durable

  1. Qu’est-ce que le bois avec la certification FSC ?
    Le bois utilisé pour la fabrication des mâts Aubrilam est certifié FSC (Forest Stewardship Council).
    Le label FSC certifie que le produit acheté provient d’une forêt gérée de façon durable, selon des critères écologiques, sociaux et économiques. Un suivi évaluation régulier réactualise la validité du label, qui serait retiré en cas de manquement dans l’application des critères. Dans le monde, 10 millions d’hectares sont déjà certifiés FSC. Des 4 systèmes de certifications existant dans le monde, seul le FSC offre tous les éléments d’une certification crédible et est approuvé par les grandes associations mondiales de protection de la nature (WWF, Greenpeace…).
  2. Exploiter la forêt n’est-il pas contraire à la lutte contre l’effet de serre ?
    Les jeunes arbres n’ont qu’une ambition : grandir. Et ils ont besoin d’absorber beaucoup de gaz carbonique pour ça. Ils sont bien plus gourmands que leurs aînés. Une forêt exploitée et renouvelée est donc un excellent moyen de lutte contre l’effet de serre !
  3. Qu’est-ce que le « potentiel écologique » d’un mât bois Aubrilam ?
    Ce sont les économies en terme de coût écologique réalisé depuis le début de la production de mâts d’éclairage en bois par Aubrilam par rapport à des mâts d’éclairage métaliques.

III – Glossaire du développement durable et des fiches d’empreinte environnementale et des unités utilisées

  1. Empreinte carbone ou empreinte CO2 ou Potentiel de réchauffement climatique (GWP – Global Warming Potential)
    Cet indicateur, exprimé en par année (/an ou an-1 ou Y-1 en anglais), considére la consommation des ressources naturelles en prenant en compte la taille des réserves naturelles mondiales et le taux de consommation de l’économie actuelle. Il correspond à une vitesse d’épuisement des ressources et permet de quantifier la rareté de chaque matériau et la contribution d’un produit à l’épuisement des ressources naturelles.
  2. Consommation d’énergie (ED – Energy depletion)
    Cet indicateur, exprimé en mégajoule (MJ), permet de calculer la consommation d’énergie, aussi bien issue de combustibles (fossiles, uranium pour l’énergie nucléaire, bois, etc.) que de sources alternatives (hydroélectricité, solaire, éolienne, marée motrice, etc.). L’indicateur prend aussi en compte l’énergie contenue dans les matériaux (qui est produite lors de leur combustion en fin de vie par exemple).
  3. Production de déchets dangereux (HWP – Hazardous Waste Production)
    Cet indicateur, exprimé en kilogramme (kg), permet de calculer la quantité de déchets dangereux produite pour un produit donné. Cette production s’ajoute à l’inventaire des flux de déchets dangereux de l’Analyse du Cycle de Vie.
  4. Acidification de l’air  (AA – Air Acidification)
    Cet indicateur, exprimé en gramme équivalent acide sulfurique SO2 (g ~SO2), permet de calculer l’acidification de l’air par les émissions atmosphériques.
  5. Eutrophisation de l’eau (WE – Water Eutrophication)
    Cet indicateur, exprimé en gramme équivalent phosphate PO4 (g ~PO4), permet de calculer le potentiel d’eutrophisation (enrichissement en éléments nutritifs) des océans et des lacs par les effluents.
  6. Consommation d’eau (WD – Water Depletion)
  7. Toxicité de l’eau (WT – Water Toxicity)
    Cet indicateur, exprimé en volume critique (décimètre cube, dm3), permet de calculer la toxicité de l’eau en prenant en compte les concentrations limites autorisées des effluents.
  8. Epuissement des ressources naturelles (RMD – Raw Material Depletion)
    Cet indicateur, exprimé en par année (/an ou an-1 ou Y-1 en anglais), considére la consommation des ressources naturelles en prenant en compte la taille des réserves naturelles mondiales et le taux de consommation de l’économie actuelle. Il correspond à une vitesse d’épuisement des ressources et permet de quantifier la rareté de chaque matériau et la contribution d’un produit à l’épuisement des ressources naturelles.
  9. Appauvrissement de la couche d’ozone (OD – Ozone Depletion)
    Cet indicateur, exprimé en gramme équivalent CFC11, permet de calculer la contribution à la destruction de la couche d’ozone stratosphérique par les émissions atmosphériques.
  10. Toxicité de l’air (AT – Air Toxicity)
    Cet indicateur, exprimé en volume critique (mètre cube, m3), permet de calculer la toxicité de l’air ambiant (couche troposphérique), en prenant en compte les concentrations limites autorisées des émissions atmosphériques.
  11. Création d’ozone photochimique  (POC – Photochemical Ozone Creation)
    Cet indicateur, exprimé en gramme équivalent éthylène (g ~C2H2), permet de calculer la quantité d’ozone produite dans la couche troposphérique par l’action des radiations solaires sur les émissions de gaz oxydants (appelé smog d’été, cf pics d’ozone en été).
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